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EDITORIAL


La surface gelée du Groenland a fondu en juillet 2012 sur une étendue jamais atteinte en plus de trente ans d'observation satellitaire, a annoncé l'Agence spatiale américaine (Nasa).Selon les données de trois satellites analysées par la Nasa et des scientifiques universitaires, environ 97 % de la calotte glacière avait dégelé à la mi-juillet, a indiqué l'Agence dans un communiqué. Pour ceux qui en doute encore, les emissions de CO2 sont en train de modifier gravement le climat de la terre et les effets semble s'accéler confirmant les projections les plus alarmistes. L'heure n'est plus aux tergiversations, il faut agir maintenant en généralisant les économies d'énergie et surtout en soutenant le developpement des énergies non-emetrice de CO2.


L'energie un enjeu majeur...

La consommation d’énergie mondiale ne cesse de progresser tirée par les pays émergents. Même si la consommation nationale française tend à stagner, le contexte energétique de croissance mondiale tire les prix vers le haut. Actuellement plus de 99% de la consommation d'énergie mondiale est non-renouvelable. Les ressources des énergies non renouvelables (pétrole, gaz, charbon, uranium,…) diminuent de façon inexorable. La hausse des tarifs de l'énergie va fortement s'accélérer dans les prochaines années et nous mettre tous, locataire et propriétaire, sous pression. Outre l'impact financier (notre porte monnaie), l'impact sur environnement de notre consommation energétique est de plus en plus important. Les économies d'énergie à grande échelle par la mise en place de bilan énergétique maison couplé à un vrai travail sur l’efficacité energétique et accompagné par un essor des énergies renouvelables est la seule alternative à moyen terme. Il existe certes des solutions très prometteuses comme la maitrise de la fusion nucléaire (à ne pas confondre avec la fission nucléaire actuellement utilisé) mais il ne faut pas se leurrer, les premières applications ne verront pas le jour avant une cinquantaine d'année, d'ici la les réserves mondiales en énergie non-renouvelable seront épuisée depuis longtemps. Il va falloir passer le trou d'air...


Pschitt...

Que son devenu toutes les bonnes résolutions "vertes" des élections de 2007 ? Le grenelle de l'environnement initié par Nicolas Hulot et sa fondation pour la nature. ? Pschitt, volatilisées avec la crise comme si les problèmes environnementaux avaient disparu. On peut être inquiet pour la suite. La cause environnementale ne semble plus être une priorité pour les gouvernements qui se succèdent. On peut néanmoins s'attendre à quelques « actions » comme la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim, mais il ne faut pas se leurrer, c’est une décision purement symbolique. A contrario, l’objectif de réduction à 50% la part du nucléaire dans la production d’électricité semble raisonnable ne serait ce que pour laisser une chance de développement pour les autres energies. La contre partie économique de cette réduction de la part du nucléaire sera notre facture d’électricité qui va augmenter fortement. A l'heure de l'explosion du prix des energies fossiles (fioul, gaz, charbon…) cela s’avère difficile à mettre en place car beaucoup de foyers sont équipés en France de chauffage électrique. D’un point de vue environnemental il n'y a pas de solutions ideales : energie fossile=rejet de CO2 et SO2=rechauffement climatique, energie nucleaire= risque accident nucléaire+déchets radioactifs à traiter, energie renouvelable = energie disponible trop faible et irrégulière. Concernant la fin de l’énergie nucléaire pronné par certain actuellement, il faut se poser avant tout une question : « dans quel monde voulons nous vivre demain ? », car se priver de l’energie nucléaire c’est opter pour une augmentation forte des rejets de CO2 et nous (surtout les prochaines générations) exposer à un réchauffement climatique globale pouvant mettre en cause la survie même de notre espèce. Opter pour l’énergie nucléaire c’est nous exposer à un risque d’accident nucléaire et une pollution radioactive localisé géographiquement. Le risque 0 n'existe pas et il y aura d'autres catastrophes comme Tchernobyl et Fukushima, mais ne vaut-il mieux pas prendre le risque de rendre une zone restreinte inhabitable (limité à un rayon de 100km) en cas d'accident nucléaire ou de problème stockage de déchets ou, rendre l’ensemble de notre planète inhabitable. Le risque de nuage radioactif comme pour Tchernobyl (cas le plus grave d’accident nucléaire) est très limité avec les nouveaux réacteurs nucléaires de par leur conception. Les nouveaux réacteurs notamment Français (cocorico) sont plus sûrs et moins polluants (déchets radioactifs limités), de plus les perspectives à moyen et long terme son prometteuse (EPR, maitrise fusion nucleaire). Bref c’est à nous de choisir, pollution localisé ou globalisé. Enfin, pour illustrer ces propos regardons l’Allemagne qui s’est engagée dans la sortie du nucléaire et qui a du remettre massivement en route ces centrales à charbon aux conséquences environnementales dramatiques (augmentation très fortes rejets de CO2, SO2 et vastes étendues géographique sacrifié par mine à ciel ouvert), l’essor de la filière des énergies renouvelables attendues n’a malheureusement pas été au rendez vous.


La démocratie, ennemie de l'écologie?

On peut en effet se poser la question. Les problèmes environnementaux auxquels nous allons devoir faire face demande avant tout des actions dans le long terme, hors nous ne sommes pas du tout dans les même échelles de temps du point de vue "démocratique" (5 ans en moyenne pour un mandat) et encore moins du point de vue « médiatique ». Les actions à mener en terme de protection de l’environnement seront forcement "impopulaire" et "couteuse" à court terme. Tout parti politique se lançant dans une action durable pour la cause environnementale sera immédiatement sanctionné par les urnes et les actions mises en place "détricoté" au moment de l'alternance. Le même constat peu d’ailleurs être fait concernant les problèmes de réduction des déficits public et bien d’autre problème de fond necessitant la mise en place d’action « impopulaire » mais « necessaire » sur le long terme, l’équilibre Y a-t-il une solution? Dans l'absolu, un système non-démocratique pourrait constituer une solution mais cette option est bien entendue non envisageable. La solution se situe peut être entre les 2 en allongeant les mandats de 10 à 15 ans, le temps de laisser à l'executif de mettre en place des actions sur le long terme sans risquer de se faire éjecter au bout de 5 ans. Cela présente 2 avantages, permettre aux gouvernements de travailler sans pression sur le long terme et sortir de cette spirale infernale du temps médiatique très court. Un peu à contre courant me direz vous, peut être mais il faudra se poser tôt ou (trop) tard la question des solutions à apporter sinon la sanction sera terrible: dérèglement climatique majeur, implosion du modèle démocratique, à nous de choisir!

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